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Château de Lamarque





Haut-Médoc



Vin rouge

Le Château de Lamarque est un vin rouge issu de vignes plantées dans l'aire de l'appellation d'origine contrôlée Haut-Médoc.

Il est élevé seize à dix-huit mois avant d'être mis en bouteille.

Cent quatre-vingt mille bouteilles sont produites en moyenne chaque année.

Historique du prix de vente en primeur (Prix en € hors taxes)

2020
2021
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16.90

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Evolution
1 an
2 ans
3 ans
4 ans
5 ans
10 ans
15 ans
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Prix HT moyens du vin Château de Lamarque constatés pour chaque année auprès de plusieursdistributeurs lors de la vente du vin en primeur.

 La propriété 
Le domaine s’étend, non loin de l’estuaire de la Gironde, à la lisière du village de Lamarque.

Le château et les bâtiments d’exploitation attenants sont entourés d’un vaste parc arboré partiellement bordé de vignes.

Histoire
Amanieu de Lamarque, né au onzième siècle dirige un temps la seigneurie avant de la léguer à son fils Ithier. Garsion l’administre à la suite de son père quelque temps plus tard. Son fils, également prénommé Garsion, lui succède. Trancaléone de Noaillan, sa petite-fille dirige conjointement la seigneurie avec la famille de Castillon(le roi d'Angleterre Henri III ayant également élevé Hugues de Castillon au rang de seigneur de Lamarque). Pons de Castillon, après avoir hérité des terres, construit au quatorzième siècle le château actuel à la place de l’ancienne forteresse dressée quelque trois cents ans plus tôt pour protéger les alentours des pirates. Le roi d’Angleterre Henri VI alloue les terres à son oncle Humphrey de Lancastre en 1433. Jean de Foix Candale s’installe à la tête de la seigneurie lorsque ce dernier décède en 1447. Il règne pendant six ans avant d’être arrêté lors de la bataille de Castillon qui met fin à trois siècles de souveraineté anglaise sur l’Aquitaine. Odet d'Aydie, conseiller du roi de France, prend alors possession des terres. Il les cède à Jean de Foix après qu’il a épousé sa fille Jeanne en 1480. Madeleine d'Armagnac de Lescun, une lointaine parente de cette dernière, lui succède quelques années plus tard. Jacques de Goyon-Matignon acquiert la seigneurie au cours du seizième siècle. Son fils Charles, gouverneur de Saint-Lô, en hérite quand il décède en 1597. Jean Louis de Nogaret de la Valette, gouverneur de Guyenne, la lui rachète la même année. Il ajoute une tour carrée au château et construit un escalier d’honneur. Son fils Bernard, duc d’Epernon, lui succède lorsqu’il s’éteint en 1642. Le Trésor confisque les terres, pour régler ses dettes, après son décès en 1661. Henri-François de Foix-Candale, duc de Randan, prend possession de la seigneurie en 1674. Il la cède à Jean-Pierre de Labadie, premier président de la seconde chambre des enquêtes du parlement de Bordeaux, dix-huit ans plus tard. Son neveu Joseph de Brassier reprend les terres familiales, faute d’héritier direct, après sa disparition en 1717. Son frère François lui succède par la suite. Il administre la seigneurie jusqu’à son décès en 1740. François-Armand, l’un de ses enfants, en prend alors les rênes. Étienne, son frère, lui succède lorsqu’il disparaît à son tour en 1768. Il commercialise pour la première fois le vin élaboré au sein de la seigneurie (seuls les châtelains le consommaient depuis la plantation des premières vignes au quinzième siècle). Sa sœur Delphine en prend la direction après son décès en 1787. Les pouvoirs publics confisquent le domaine, quelques mois avant sa disparition, en janvier 1795. Ils le cèdent à Urbain Giard la même année. Antoine de Sauvage, propriétaire terrien dans les Landes, acquiert la propriété, lorsqu’elle remise en vente pour régler sa succession, en 1825 (elle couvre à cette époque cinquante-sept hectares dont dix-sept hectares de vignes). La Justice la lui saisit après qu’il a perdu un procès l’opposant à plusieurs négociants en 1840. Elle revend le domaine à Jacques Pons, comte de Fumel, l’année suivante. Il agrandit le vignoble et restaure le château qui n’était plus entretenu depuis plusieurs années. La production atteint quarante cinq tonneaux, l’année de sa disparition, en 1850. Joseph Georges Louis dirige le domaine à la suite de son père au cours des années suivantes. Son fils Henri, après l’avoir repris, élabore soixante-cinq barriques, en 1886. Sa fille Elisabeth Georgine hérite de la propriété lorsqu’il décède en 1901. Elle en confie les rênes à Marie-Louise Brunet, sa fille, quelques années plus tard. Les raisins récoltés ne lui permettent de produire que trente tonneaux en 1922. Elle délaisse petit à petit le vignoble jusqu’aux années 1960 (il ne couvre alors plus que cinq hectares) avant de replanter de nombreux ceps. Son fils Pierre-Gilles lui succède à la tête du domaine familial en 1985

Demeure
Le château, constitué d’un corps principal flanqué d’une tour et d’un donjon, est doté de murs en calcaire et d’un toit en tuiles.

Vignoble

- Superficie
Le vignoble couvrant trente-huit hectares, s'étend sur trois croupes distinctes (La Curade, Bahura, Maucaillou).

- Sol
Les vignes sont plantées sur un sol constitué de graves gûnziennes.

- Age des vignes
Les pieds de vigne ont en moyenne quarante ans.

- Densité de plantation
Chaque hectare du vignoble compte plus de sept mille ceps.

Second vin
Un second vin est produit : D de Lamarque (il est issu des jeunes vignes du domaine).











- Autres vins -

 Château Cantegril
 Château Haut-Batailley
   Château La Garricq
 Château Lascombes
   Château Monbousquet
 Le Petit Lion du Marquis de Las Cases

 
 
 
 

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